1, 2, 3, comptez les huppes !

Huppe fasciée sur une branche - Espagne © Mario Cea Sanchez / Biosphoto

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Emmanuelle Grundmann

Autrefois communes sur l’île de Ré, les huppes fasciées n’étaient plus que 100 en 1995 et 40 en 2003. En cause, la raréfaction des cavités naturelles, indispensables pour nicher mais aussi la disparition des paysages bocagers et le déclin des populations de gros insectes dont elles raffolent, un déclin lié à l’usage de pesticides.

Les huppes européennes sont migratrices et passent l’hiver en Afrique avant de retourner dès le mois de février pour les plus méridionales vers la France.

Cette année, la LPO a lancé un grand projet de recensement sur l’île de Ré afin de suivre l’évolution démographique du bel oiseau. Autour de Chizé, un projet de science participative avait déjà eu pour objectif, il y a quelques années, de renforcer la disponibilité de lieu pour nicher afin de contrer le déclin de l’élégant oiseau.
 
Source : LPO