Si les animaux participaient aux Jeux olympiques...

Une femelle impala © Richard Du Toit / naturepl.com

+ A A -

Disneynature

En 1924, Paris organisait ses premiers Jeux olympiques. Près de 100 ans après, la ville s’apprête peut-être à accueillir la 33ème édition. Fin du suspens ce soir ! Avec l’espoir que les athlètes, à Paris ou Los Angeles, battent de nouveaux records en 2024. Mais en matière de performance athlétique, les humains sont pourtant bien loin d’égaler les animaux… Même les meilleurs champions du monde n'arrivent pas à rivaliser avec certaines espèces !

Si Usain Bolt, champion du sprint, réussit à atteindre une vitesse de 44 km/h en quelques secondes, il est très loin, des performances du guépard (plus de 100 km/h). Même le cerf élaphe (67 km/h), le lièvre (65 km/h) et le sanglier (55 km/h) font mieux que lui !

En triathlon, les athlètes parcourent 51,5 kilomètres dans l’eau et sur la route. Mais les gnous d’Afrique parcourent près de 40 000 kilomètres lors de leur migration.

Les nageurs olympiques semblent souvent taillés pour se déplacer dans l’eau, mais rien ne remplace les nageoires des dauphins. Ils sont capables de se déplacer à plus de 30 km/h, ce qui est tout simplement impossible pour un humain sans équipement.

Quant au lever du poids, si les athlètes peuvent soulever jusqu’à 264 kg, le gorille les bat à plate couture, puisqu'il est capable de lever quelque 900 kh.

Que ce soit pour le sprint, la natation, le lever de poids et pour bien d’autres épreuves, les médailles d’or sont clairement animales !

Source : WWF