les premiers flocons tombent sur Montréal

© Kenneth Libbrecht / Science Photo Library / Biosphoto

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Emmanuelle Grundmann

De l’été à l’hiver, il n’y a parfois qu’un pas que vient de franchir Montréal. Le ciel vient de déverser ses premiers flocons sur le Québec, amorçant la transformation d’un paysage multicolore en de vastes étendues uniformément blanches. Sur les vitres, dans le creux de la main, les québécois vont pouvoir admirer l’incroyable diversité de ces petits bijoux glacés. Les flocons sont regroupés dans sept catégories différentes : plaquettes, étoiles, boutons de manchettes, aiguilles… mais malgré leur incroyable diversité, un point les rassemblent. Tous suivent une symétrie hexagonale.  Pourquoi cette forme ? Parce que, lors de sa formation autour d’une microparticule, les molécules d’eau en suspension dans l’atmosphère vont chercher à établir le plus de liaisons possibles avec leurs voisines. Ce qui n’est possible qu’en suivant un schéma d’ordre hexagonal. Ensuite, le vent, la température, la pression atmosphérique mais aussi le champs électrique vont influer sur la silhouette du flocon en devenir.