En Côte d’Ivoire, la population locale protège des primates

© Inza Koné

+ A A -

En direct du Congrès Mondial des Parcs de l'UICN- Sydney, Australie

Aujourd’hui 17 novembre, c’est la fin de la saison des pluies en Côte d’Ivoire... Enfin !

C’est aussi le début des expéditions de terrain pour Inza Koné et ses collègues. Si la forêt des Marais de Tanoé-Ehy - située au Sud-Est du pays, dans la lagune côtière - est impénétrable entre mars et novembre, la saison sèche permet aux scientifiques d’y revenir pour mener leurs recherches dans cette forêt, protégée par les populations locales et qui abrite des espèces de primates hautement menacées.

Dans les arbres fruitiers, plusieurs espèces comme le Hocheur du Ghana et le Cercopithèque diane se regroupent sans pour autant consommer les mêmes aliments. C’est une démarche astucieuse : en formant de tels groupes, ils s’assurent que leur nombre est suffisant pour garantir leur sécurité tout en coexistant sans manger la même chose. Pas de compétition donc.