Les drones sont-ils idéaux pour étudier la faune sauvage ?

Donald M. Jones / Minden Pictures / Biosphoto

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Emmanuelle Grundmann

Pour observer sans trop perturber les animaux, l’arrivée sur le marché des drones semblait une solution de choix. Pourtant une étude menée sur les ours noirs au Minnesota remet en cause, ce 29 août, l’utilisation de plus en plus fréquence de ces machines volantes. Certes, le plantigrade ne va pas fuir à l’arrivée d’un drone, mais son rythme cardiaque va augmenter jusqu’à 400% de son rythme habituel comme le montrent des capteurs placés sur plusieurs individus. Pourtant, dans de nombreux cas et notamment en Afrique, les drones permettent de mieux surveiller la faune trop souvent victime des braconniers. Il convient néanmoins d’aller plus loin et de mesurer en plus le taux de cortisol, véritable baromètre du stress et de ne pas se limiter au rythme cardiaque. A suivre donc ! Source : nationalgeographic.com