Doré pour le début de l’été, le blé et l’orge sont moissonnés

champs d'orge prêt à être moissonné © Fergus Gill / 2020VISION / naturepl.com

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Emmanuelle Grundmann

Le début de l’été a sonné le départ du grand ballet des moissonneuses-batteuses. Et, dans les champs, entre deux averses, le blé et l’orge sont récoltés.

La fin du printemps ayant été particulièrement ensoleillé, les graminées sont dorées à souhait et leurs épis, tantôt érigés pour le blé, tantôt tournés vers le sol pour l’orge, fort bien garnis.

Si la moisson s’effectuait autrefois à la main, à l’aide de faux ou de faucille, depuis le début de la mécanisation et l’invention de la moissonneuse en 1831, des engins de plus en plus perfectionnés et gigantesques s’activent désormais dans les champs.

Aujourd’hui, les moissonneuses-batteuses non seulement coupent les graminées mais les battent séparant le grain du reste de la plante, et ce chaume sera ensuite emmailloté en immenses ballots. De la paille qui sera ensuite utilisée comme aliment ou litière pour le bétail mais aussi comme ressource énergétique ou amendement pour le sol.

La pluie de ces premiers jours de juillet a ralenti l’activité de ces machines dans de nombreuses régions de l’hexagone, le temps que les céréales sèchent suffisamment pour être coupées.